L’affichage dynamique en point de vente au Maroc n’est pas « un écran qui bouge ». C’est soit un menu board lu par le client en file, soit un écran vitrine lu depuis le trottoir, soit les deux. Mêler les deux usages sur la même dalle, sans règle, donne un visuel joli et des prix faux.
Trois intentions, trois écrans possibles
- Menu opérationnel : nom, prix, 86 — le client doit décider vite.
- Façade : offre, identité, promotion — lisible au soleil de rue.
- Ambiance intérieure : marque, campagne — utile seulement si ça n’entre pas en conflit avec le menu.
La règle qui évite les écarts
Dès qu’un prix s’affiche, il doit vivre dans le catalogue de caisse. Recopier un visuel dans un autre fichier recrée l’erreur décrite dans Menu board : éviter les erreurs de prix. L’écran vitrine, lui, peut porter une campagne sans prix, ou un prix dont le responsable est identifié.
Quand ce n’est pas le premier investissement
Un menu papier stable, lu de près, n’a pas besoin d’écran. Une vitrine saturée, un store qui cache la dalle, une offre qui ne change jamais : l’affichage n’apportera rien de mesurable. On le constate à l’heure où vos clients passent vraiment, pas sur une photo de showroom.
Qui met à jour, et comment
Un rôle, une grille, une vérif avant ouverture. DIGITIL forme la personne qui poussera les visuels, ou reprend la campagne si vous le déléguez. Sans ce circuit, l’écran s’éteint ou affiche la promo de la semaine dernière. Pour un magasin, relire aussi la page solutions retail.
Questions fréquentes
Menu board et écran vitrine, est-ce le même projet ?
Non. Le menu board affiche l’offre opérationnelle, alignée sur la caisse. L’écran vitrine parle à la rue, avec une luminosité et un rythme différents.
Faut-il une animation permanente ?
Non. Un prix lisible et à jour vaut mieux qu’une boucle trop chargée. L’animation se justifie si elle aide à lire, pas si elle décore.